Galeries & centres commerciaux

Écrans de centre commercial : faire diffuser les boutiques de la galerie (guide et exemples)

Par L’équipe Winacom8 min de lecture
Écrans d’affichage dynamique d’une galerie marchande diffusant les annonces des boutiques

Dans beaucoup de galeries marchandes, les écrans du centre commercial diffusent la publicité de marques extérieures, pendant que les boutiques, qui paient loyer et charges, n’y apparaissent jamais. Le visiteur voit une offre qui l’envoie ailleurs, la boutique du fond de l’allée reste invisible, et le gestionnaire se prive d’un argument précieux auprès de ses commerçants.

Il existe une autre façon d’utiliser l’affichage dynamique d’un centre commercial : faire des écrans la vitrine commune des boutiques. Le principe tient en une phrase : les boutiques d’une galerie envoient leurs visuels, vous validez, vos écrans les diffusent automatiquement à parts égales. Ce guide explique comment ça fonctionne, quelles règles poser, et ce que ça change au quotidien, exemples à l’appui.

Pourquoi les boutiques sont absentes des écrans de la galerie

Ce n’est presque jamais un choix : c’est une question de temps. Réclamer les visuels de trente boutiques, les recadrer, les intégrer à une playlist, puis les retirer à la fin de chaque promotion demande des heures chaque semaine. Faute de temps, les écrans finissent par tourner sur un contenu figé, ou sur la publicité d’annonceurs extérieurs.

  • Les annonces extérieures invitent le visiteur à dépenser ailleurs, parfois chez un concurrent de vos boutiques.
  • Elles rapportent un revenu publicitaire souvent modeste et irrégulier.
  • Les commerçants voient les écrans promouvoir d’autres enseignes que la leur.
  • Un écran qui ne change jamais devient invisible : les visiteurs cessent de le regarder.

Le principe : les boutiques envoient, vous validez, les écrans diffusent

Avec l’option Boutiques de la galerie de Winacom, chaque boutique reçoit un lien personnel. Depuis son smartphone ou son ordinateur, elle y envoie ses visuels quand elle le veut : promotion, nouveauté, événement. Aucune application à installer, aucun compte à créer.

Chaque nouveau visuel arrive chez le gestionnaire de la galerie par e-mail, avec un lien : vous le validez ou le refusez en un clic, depuis votre téléphone. Une fois validé, il entre dans la diffusion des écrans de la galerie, et le temps d’exposition se partage à parts égales entre les boutiques qui ont un visuel validé. La petite boutique de l’étage passe autant que la grande enseigne de l’entrée.

  • La boutique envoie son visuel depuis son smartphone.
  • Vous le validez en un clic, depuis l’e-mail reçu.
  • Les écrans le diffusent à parts égales, à côté de vos propres contenus.

Les règles qui gardent vos écrans propres

Ouvrir les écrans aux boutiques ne veut pas dire tout accepter. Les contrôles se font automatiquement, avant même que le visuel n’arrive chez vous :

  • Format imposé : 16:9 pour les écrans horizontaux, 9:16 pour les totems. Un visuel au mauvais format est refusé dès l’envoi.
  • Qualité minimale : la définition et la netteté sont contrôlées ; une photo floue ou trop petite est refusée, avec une explication pour la boutique.
  • Validation par e-mail : rien ne passe à l’écran sans votre accord.
  • Nombre de visuels par boutique : vous le fixez ; pour changer d’annonce, la boutique remplace l’un des siens.
  • Date de fin : une promotion quitte les écrans d’elle-même à la date prévue.
  • Parts égales : personne n’est oublié, personne n’est favorisé.
  • Vos propres visuels : événements, horaires, animations du centre commercial, à côté de ceux des boutiques.

8 exemples concrets dans une galerie marchande

Pour illustrer, voici des situations types dans une galerie d’une trentaine de boutiques, équipée de quelques écrans dans les allées et d’un totem à l’entrée. Les exemples sont fictifs ; les mécanismes décrits sont ceux du module.

  • La boutique du fond de l’allée. Un magasin de chaussures installé à l’étage envoie l’affiche de ses soldes depuis son téléphone. Dès que vous la validez, elle passe sur le totem de l’entrée, aussi souvent que l’enseigne nationale du rez-de-chaussée.
  • L’ouverture d’une nouvelle boutique. Une boutique qui vient d’ouvrir annonce son offre de bienvenue dès sa première semaine : les visiteurs de toute la galerie apprennent qu’elle existe.
  • Le snack du food court. Il envoie son menu du midi ; quand son offre change, il remplace simplement son visuel, sans rien vous demander.
  • La promotion à date fixe. Une parfumerie prépare son offre de la fête des mères avec une date de fin : le visuel quitte les écrans tout seul, aucune promotion périmée ne reste affichée.
  • Le visuel refusé avant d’arriver. Un commerçant envoie une photo floue prise en vitrine : elle est refusée dès l’envoi, avec l’explication, et il renvoie une image nette le jour même.
  • La braderie de la galerie. Pour un temps fort commun, le gestionnaire dépose lui-même les visuels des boutiques qui n’ont pas eu le temps : toutes les boutiques participantes passent sur les écrans pendant le week-end.
  • La cellule vide à louer. Dans son offre de location, le gestionnaire met en avant la visibilité sur tous les écrans de la galerie : un argument concret pour un futur locataire.
  • Plusieurs centres commerciaux. Un gestionnaire qui exploite trois sites ouvre une galerie par point de vente : chacune a ses boutiques, ses écrans et ses réglages, pilotés depuis le même compte.

Ce que ça change pour le centre commercial

  • L’emplacement n’est plus une fatalité : la boutique mal placée passe sur les écrans les plus vus.
  • La petite boutique pèse autant que la grande enseigne : même temps d’antenne pour chacune.
  • Aucune publicité pour la concurrence : chaque annonce pousse le visiteur vers une boutique à quelques pas.
  • Une galerie qui change tous les jours : quand chaque boutique communique, les écrans se renouvellent seuls, et l’animation du centre commercial suit.
  • Une contrepartie concrète aux charges : les écrans travaillent pour ceux qui paient le loyer.
  • Moins d’affiches à imprimer : la promotion du jour passe à l’écran.

Mettre en place la diffusion des boutiques

Tout se fait depuis le logiciel d’affichage dynamique Winacom, sans technicien :

  • Ajoutez l’option Boutiques de la galerie à votre abonnement ; pendant l’essai gratuit, le module est ouvert avec un filigrane.
  • Créez les boutiques de la galerie : chacune reçoit son lien personnel pour envoyer ses visuels.
  • Fixez vos règles : nombre de visuels par boutique, écrans horizontaux ou totems verticaux.
  • Choisissez les écrans qui diffusent les boutiques, comme pour n’importe quel autre contenu.
  • Validez les premiers visuels reçus par e-mail : la diffusion démarre.

Combien ça coûte ?

Boutiques de la galerie est une option qui s’ajoute à n’importe quelle formule Winacom, sur le même abonnement : un seul paiement par mois. Pour un gestionnaire de plusieurs centres, chaque galerie supplémentaire s’ajoute à l’option. Les prix sont publiés sur la page Tarifs, et le premier mois de Winacom est gratuit, sans carte bancaire.

Questions fréquentes

Les boutiques doivent-elles installer une application ?

Non. Chaque boutique reçoit un lien personnel et envoie ses visuels depuis son smartphone ou son ordinateur, sans créer de compte.

Qui décide de ce qui passe sur les écrans du centre commercial ?

Le gestionnaire de la galerie. Chaque nouveau visuel arrive par e-mail avec un lien : il le valide ou le refuse en un clic. Rien n’est diffusé sans son accord.

Comment le temps de diffusion est-il partagé entre les boutiques ?

À parts égales, automatiquement, entre les boutiques qui ont au moins un visuel validé. Aucune boutique n’est obligée de participer.

Quels formats de visuels les boutiques doivent-elles envoyer ?

Du 16:9 pour les écrans horizontaux et du 9:16 pour les totems. La définition et la netteté sont contrôlées à l’envoi : une image floue ou trop petite est refusée, avec une explication pour la boutique.

Les écrans peuvent-ils aussi diffuser les annonces de la galerie ?

Oui. Les visuels des boutiques s’ajoutent à la diffusion de vos écrans, à côté de vos propres contenus : animations, informations, jeux et, en option, régie publicitaire.

Peut-on gérer plusieurs centres commerciaux ?

Oui. Chaque galerie correspond à un point de vente de votre compte, avec ses boutiques, ses écrans et ses réglages.

Pour aller plus loin

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